Mairie de Marillac-le-Franc

Horaires d'ouverture de la mairie

Lundi, mardi, vendredi : 8h30 - 12h30 et 13h30 - 17h30

Jeudi: 8h30 - 12h30

téléphone : 05 45 63 54 10

 


Élus

Maire : Pierre BARDOULAT*

Adjoints : Nicole BOURDIER**, Marie-Hélène BOISSEAU

* conseiller communautaire titulaire
** conseiller communautaire suppléant

 

Contacter la mairie

Vivre à Marillac-le-Franc

Constructions & transformations de bâtiments

Les demandes de constructions et de transformations de votre logement (piscines, abris de jardin, garages etc.) doivent faire l'objet d'une demande auprès de votre mairie qui transmettra les éléments à la communauté de communes pour instruction. Rendez-vous directement sur notre page dédiée à l'instruction du droit des sols pour en savoir plus sur vos démarches et leur délais sur notre territoire.

Coordonnées du service ADS :

1 avenue de la gare
16110 La Rochefoucauld-en-Angoumois
Tél. : 05 45 63 15 35
Courriel : ads@rochefoucauld-perigord.fr

 

Rénovations énergétiques (isolation, mode de chauffage, etc.)

Pour plus d'informations, visitez notre page sur l'engagement TEPos de la communauté de communes.

Contactez le service ADS pour prendre rendez-vous avec le technicien info-énergie ou/et l'architecte du CAUE (permanences le 1er mercredi du mois à l'antenne de La Rochefoucauld-en-Angoumois) :

Coordonnées du service ADS :
1 avenue de la gare
16110 La Rochefoucauld-en-Angoumois
Tél. : 05 45 63 15 35
Courriel : ads@rochefoucauld-perigord.fr

 

Le service de développement économique de la communauté de com­­munes La Rochefoucauld Porte du Périgord est là pour vous aider dans la recherche de financements ainsi qu’en appui pour le
montage de dossiers de subventions.

Pour encourager la création d’entreprise, la Région a mis en place une offre d’accompagnement intitulée « Entreprendre, la Région à vos côtés ». Le souhait est d’offrir un appui à près de 10 000 porteurs de projets de création et/ou reprise d’entreprise jusqu’à son développement.

L’ensemble du territoire de la communauté de communes est classé en zone de revitalisation rurale. Cela permet aux entreprises qui s’y implantent ou qui souhaitent embaucher de bénéficier d’exonérations fiscales.

Avant de lancer de votre projet sur la commune de Marillac-le-Franc, contactez notre agent qui saura vous épauler pour la création de votre entreprise  :

Marine BOUSSETON - Chargée de mission développement économique

2 rue des vieilles écoles 16220 MONTBRON

tel : 07.62.66.69.46

E-mail : m.bousseton@rochefoucauld-perigord.fr

L’école primaire de Marillac-le-Franc est en RPI (Regroupement Pédagogique Intercommunal) avec l’école d'Yvrac-et-Malleyrand : elle dépend d'une compétence communale.

Marillac-le-Franc accueille l'école maternelle et Yvrac-et-Malleyrand l'école primaire.

Pour inscrire vos enfants dans cette école, contactez directement :

Mairie de Marillac-le-Franc :

téléphone : 05 45 63 54 10

110 Rue de La Rochefoucauld, 16110 MARILLAC-LE-FRANC

Pour pouvoir vous déplacer en partant de Marillac-le-Franc, plusieurs possibilités s'offrent à vous:

La plateforme régionale de calcul d'itinéraire: Modalis

La plateforme gratuite et libre de co-voiturage: Roulez Malin!

 

Maison de Services au Public La Rochefoucauld Porte du Périgord

Portée par la communauté de communes, la MSAP a pour mission de vous accueillir, vous informer, de vous conseiller et de faciliter vos démarches administratives et sociales. Il s'agit d'un service gratuit, confidentiel et sans rendez-vous.

Pour plus de renseignements sur la MSAP située à proximité de Marillac-le-Franc à La Rochefoucauld-en-Angoumois, cliquez ici !

Maison des Solidarités

Les professionnels des maisons départementales des solidarités (MDS) vous accueillent, vous écoutent, vous informent et vous accompagnent dans tous les domaines de la solidarité : accès aux soins et santé, éducation et soutien à la parentalité, aides aux personnes âgées et handicapées, insertion sociale et professionnelle, accès aux droits, ...

Cliquez ici pour une présentation des services de la MDS de La Rochefoucauld-en-Angoumois.

Maison départementale des solidarités de La Rochefoucauld-en-Angoumois

3 boulevard Bossand BP 90045

16110 LA ROCHEFOUCAULD

tél : 05 16 09 51 40

Les services sur Marillac-le-Franc

Salle des fêtes
École
Restaurant

Venir à Marillac-le-Franc

110 Rue de La Rochefoucauld 16110 MARILLAC-LE-FRANC

Patrimoine & Histoire

La Ligonne

Cette rivière, longue de 13 kilomètres, prend sa source à la fontaine Marotti, sur la commune d’Yvrac et se jette dans la Tardoire, en amont de La Rochefoucauld. Comme la Tardoire et le Bandiat, la Ligonne connaît un cours capricieux lié au relief karstique de la commune. Elle disparaît épisodiquement dans des gouffres ou avens creusés par l’action de l’eau dans la roche calcaire et devient alors rivière souterraine.

 

Les moulins à cassottes

Malgré une pente et un débit modestes, la Ligonne alimentait quatre moulins à farine sur la commune : les moulins de Chabrou, Puybrunet, Grand Champ et Rizotte. Afin de pallier le faible courant, la roue du moulin était alimentée par le dessus. L’eau, canalisée dans un tronc de châtaignier évidé en forme de goulotte chutait sur la roue en contrebas. Les aubes de la roue étaient aménagées comme des baquets étanches nommés «cassottes» que l’eau remplissait au fur et à mesure. Le poids de l’eau dans la cassotte s’alliait à la force de la chute pour actionner la roue.

Logis de Marillac

Face à l’église, cette forte bâtisse coiffée d’un toit à quatre pentes est un logis du XVIIe siècle (privé). Il s’élève à l’emplacement d’un château médiéval du XVe siècle, siège d’un fief dépendant de la baronnie de Montbron.

 

Statue de l’Homme de Marillac (œuvre du sculpteur Marc Deligny, 2003)

Située sur la place au sud de l’église, à l’emplacement d’un ancien abreuvoir, cette statue de pierre calcaire est un rare exemple de sculpture contemporaine sur l’espace public en Bandiat-Tardoire.

 

L’ancien presbytère et le cimetière

Au chevet de l’église, l’ancien presbytère (reconstruit en 1898) est précédé d’un «jardin de curé» dessiné et entretenu par les services municipaux à l’emplacement de l’ancien cimetière. Quelques pierres tombales anciennes viennent l’agrémenter.

Le cimetière, autour de l’église, fut transféré à l’est du bourg avant 1820, son mur construit en 1826 et sa croix bénite en 1827. Il présente un ensemble de monuments funéraires datant du XIXe siècle de belle qualité.

Elle représente un homme de Néandertal associé à une architecture romane et rappelle l’ancienneté de l’occupation humaine sur le territoire de la commune.

Dédiée à saint Didier, évêque de Langres (Haute-Marne) au Ve siècle, cette église romane est inscrite sur la liste supplémentaire des Monuments historiques depuis 1925.

Sa nef, probablement édifiée dès le XIe siècle, est couverte d’une charpente lambrissée moderne plus basse que le couvrement d’origine.

La croisée de transept sous clocher est voûtée d’une coupole sur pendentifs et le  sanctuaire semi-circulaire, d’un cul-de-four. Ces espaces datent du début du XIIe siècle. Les bras de transept romans ont disparu au profit de chapelles latérales reconstruites à la fin du XIXe siècle.

À l’ouest, la façade écran à deux niveaux est scandée dans sa partie basse de contreforts plats. Le portail, en arc légèrement brisé à triple rouleau est cantonné de quatre colonnettes. Au-dessus, une petite baie éclaire la nef.

À remarquer à l’extérieur :

La seconde corniche très étroite en haut de la façade est le vestige d’un pignon triangulaire disparu, remplacé par l’actuel fronton rectangulaire.

Le clocher rectangulaire, roman dans sa partie basse, a été surhaussé dans un but défensif au Moyen Âge ou durant les guerres de Religion du XVIe siècle. L’archère percée sur sa face ouest ainsi que les ouvertures de surveillance à son sommet en attestent. Les clochers de Rivières ou de Saint-Projet-Saint-Constant connurent ce même type de fortification.

La toiture du chevet est soulignée d’une corniche à modillons sculptés alternant les représentations humaines ou animales.

À remarquer à l’intérieur :

L’arcature plaquée sur l’abside renforce élégamment le mur rehaussé de peintures modernes.

L’autel majeur en marbre de Carrare date de 1900.

Les passages latéraux très étroits relient la nef aux bras de transept dans le but de faciliter la circulation dans l’église lors des cérémonies.

Les chapiteaux sculptés de grande dimension à la croisée du transept : le chapiteau sud-ouest était peut-être peint à l’origine. Le chapiteau sud-est montrant deux hommes écartelés dont l’un grimace figure-t-il une représentation du Bien et du Mal ? Cette même iconographie se retrouve dans les églises de Taponnat et de Coulgens.

Les chapiteaux de l’abside, de taille plus réduite : on remarquera les oiseaux de proie aux ailes déployées.

Le gisement archéologique du paléolithique moyen « Les Pradelles », fouillé jusqu’en  2013, est situé au nord du bourg dans un aven de 15 mètres de diamètre. Durant une période climatique froide et sèche (60 000 à 40 000 avant J.-C.), les hommes de Néandertal, chasseurs nomades, utilisèrent l’endroit qui était alors une grotte pour dépecer et préparer les viandes, principalement du renne. Des restes d’ossements humains ont également été retrouvés. Ils présentent des traces de découpe permettant d’évoquer l’existence du cannibalisme chez les Néandertaliens.