Mairie de Moulins-sur-Tardoire

Horaires d'ouverture de la mairie

 Lundi - Jeudi - Vendredi: 9h00 - 12h00

Mardi: 14h00 - 17h00

téléphone : 05.45.23.11.68

 


Élus

Maire : Brigitte PRECIGOUT*

Adjoints : Régis PASCAL, Stéphane VISEUR**, Eric TARDIEU, Nathalie LEPRETRE, Michel ROUDY

* conseiller communautaire titulaire
** conseiller communautaire suppléant

 

Contacter la mairie

Vivre à Moulins-sur-Tardoire

Constructions & transformations de bâtiments

Les demandes de constructions et de transformations de votre logement (piscines, abris de jardin, garages etc.) doivent faire l'objet d'une demande auprès de votre mairie qui transmettra les éléments à la communauté de communes pour instruction. Rendez-vous directement sur notre page dédiée à l'instruction du droit des sols pour en savoir plus sur vos démarches et leur délais sur notre territoire.

Coordonnées du service ADS :

1 avenue de la gare
16110 La Rochefoucauld-en-Angoumois
Tél. : 05 45 63 15 35
Courriel : ads@rochefoucauld-perigord.fr

 

Rénovations énergétiques (isolation, mode de chauffage, etc.)

Pour plus d'informations, visitez notre page sur l'engagement TEPos de la communauté de communes.

Contactez le service ADS pour prendre rendez-vous avec le technicien info-énergie ou/et l'architecte du CAUE (permanences le 1er mercredi du mois à l'antenne de La Rochefoucauld-en-Angoumois) :

Coordonnées du service ADS :
1 avenue de la gare
16110 La Rochefoucauld-en-Angoumois
Tél. : 05 45 63 15 35
Courriel : ads@rochefoucauld-perigord.fr

 

Le service de développement économique de la communauté de com­­munes La Rochefoucauld Porte du Périgord est là pour vous aider dans la recherche de financements ainsi qu’en appui pour le montage de dossiers de subventions.

Pour encourager la création d’entreprise, la Région a mis en place une offre d’accompagnement intitulée « Entreprendre, la Région à vos côtés ». Le souhait est d’offrir un appui à près de 10 000 porteurs de projets de création et/ou reprise d’entreprise jusqu’à son développement.

L’ensemble du territoire de la communauté de communes est classé en zone de revitalisation rurale. Cela permet aux entreprises qui s’y implantent ou qui souhaitent embaucher de bénéficier d’exonérations fiscales.

Avant de lancer de votre projet sur la commune de Moulins-sur-Tardoire, contactez notre agent qui saura vous épauler pour la création de votre entreprise  :

Marine BOUSSETON - Chargée de mission développement économique

2 rue des vieilles écoles 16220 MONTBRON

tel : 07.62.66.69.46

E-mail : m.bousseton@rochefoucauld-perigord.fr

Pour inscrire vos enfants dans ces écoles, contactez directement :

Mairie de Moulins-sur-Tardoire :

téléphone : 05 45 23 11 68

Le Bourg, 5 rue de l'église 16220 MOULINS-SUR-TARDOIRE

Maison de Services au Public La Rochefoucauld Porte du Périgord

Portée par la communauté de communes, la MSAP a pour mission de vous accueillir, vous informer, de vous conseiller et de faciliter vos démarches administratives et sociales. Il s'agit d'un service gratuit, confidentiel et sans rendez-vous.

Pour plus de renseignements sur la MSAP située à proximité de Moulins-sur-Tardoire à La Rochefoucauld-en-Angoumois, cliquez ici !

Maison des Solidarités

Les professionnels des maisons départementales des solidarités (MDS) vous accueillent, vous écoutent, vous informent et vous accompagnent dans tous les domaines de la solidarité : accès aux soins et santé, éducation et soutien à la parentalité, aides aux personnes âgées et handicapées, insertion sociale et professionnelle, accès aux droits, ...

Cliquez ici pour une présentation des services de la MDS de La Rochefoucauld-en-Angoumois.

Maison départementale des solidarités de La Rochefoucauld-en-Angoumois

3 boulevard Bossand BP 90045

16110 LA ROCHEFOUCAULD

tél : 05 16 09 51 40

Si vous habitez Vilhonneur

Pour tout nouveau projet de construction ou contrôle de système d'assainissement non-collectif à Moulins-sur-Tardoire (Vilhonneur), la communauté de communes La Rochefoucauld Porte du Périgord adhère à la SAUR pour les contrôles d'assainissement non-collectif pour votre commune.

Contacter la SAUR :

téléphone : 02.36.27.60.60

E-mail : anc.indre@saur.com

Si vous habitez Rancogne

Pour tout nouveau projet de construction ou contrôle de système d'assainissement non-collectif à Moulins-sur-Tardoire (Rancogne), rendez-vous sur cette page pour plus d'informations.

 

Les services à Moulins-sur-Tardoire

Salle des fêtes
Bars et restaurants
Commerces
Gîtes

Venir à Moulins-sur-Tardoire

Le bourg, 5 rue de l'Eglise, 16220 Moulins-sur-Tardoire

Patrimoine & Histoire

Les murs de la nef de deux travaux datant de la période romane (XIIe siècle) et le chevet plat constituent les parties les plus anciennes de l’édifice. Au nord et au sud, deux arcades surbaissées ouvrent sur des chapelles édifiées plus tardivement donnant à l’église un plan en croix latine.

 

À remarquer à l’extérieur ...

La façade néo-romane datant du XIXe siècle est surmontée d’un clocher octogonal achevé par une flèche de pierre formant un «pic» visible de loin. Une dalle sculptée le représentant est installée à quelques mètres de l’église.

 

Deux cimetières abritent un ensemble remarquable de monuments funéraires en pierre locale des XIXe et XXe siècles.

 

À remarquer à l’intérieur ...

La chaire à prêcher en bois (XIXe siècle)

Le monument dédié aux morts de la paroisse durant la guerre 1914-1918.

 

Les quatre chapiteaux sculptés dans la travée sous clocher représentant les symboles des quatre évangélistes: l'homme ailé de Saint-Mathieu, le lion de Saint-Marc, le boeuf de Saint-Luc et l'aigle de Saint-Jean.

Le logis de l'Hermitage

En contrebas de l’église au sud, longé par le chemin de randonnée dominant la Tardoire, le corps de logis principal édifié au XVIe siècle est flanqué à l’avant d’une tourelle d’escalier circulaire. La propriété, aujourd’hui privée, ne se visite pas. Elle abritait au XIXe siècle la mairie et l’école de Rancogne.

Il a été édifié  sur la rive gauche de la Tardoire, entre 1519 et 1589 par Jean Maindron sieur de Cressiec et son épouse Marie Raimond, suivant un vaste plan en quadrilatère. Le portail d’entrée fortifié, sur l’aile nord-ouest, est visible depuis la route. La façade principale du logis, transformée au XIXe siècle, ouvre sur une terrasse dominant la vallée. À son extrémité méridionale, le massif donjon carré est couronné d’une galerie sur mâchicoulis. Son aspect médiéval, malgré une édification tardive - 1588 - est purement ostentatoire et atteste de la volonté d’affirmation nobiliaire de ses propriétaires.

Dans le parc, l’imposante fuie circulaire- ou colombier - révèle l’importance du domaine avant la Révolution. En effet, jusqu’à cette date, l’élevage des pigeons pour la production d’engrais, demeure un droit seigneurial. La taille de la fuie et le nombre de ses nichoirs ou boulins sont alors déterminés par l’étendue et la richesse du domaine. Son mur est cerné d’une corniche de pierre empêchant les prédateurs d’accéder aux nids et aux plages d’envol, aujourd’hui murées, sous la toiture.

Le hameau de La Forge

Sous l'Ancien Régime, «La Forge de Rancogne» est le site d'une intense  industrie du fer. Idéalement situé entre la forêt de la Braconne, grande pourvoyeuse de charbon de bois et les gisements de minerais situés aux alentours de Taponnat et de Fleurignac, au nord de La Rochefoucauld, le hameau est, en outre, baigné par les eaux de la Tardoire. Son débit puissant et régulier permet d’activer les marteaux et les soufflets de forge des hauts-fourneaux. Jusqu’en 1670, La Forge produit principalement ustensiles domestiques et outils aratoires. Sa prospérité s’accroit avec la création par Jean-Baptiste Colbert, ministre de la Marines de Louis XIV, de l’arsenal de Rochefort à l’embouchure de la Charente. Les commandes de boulets et de canons pour les navires de la Royale affluent alors.

 

Des cinq forges de l'Angoumois, celle de Rancogne "était la principale de toutes" rapporte Jean Gervais au XVIIIe siècle dans son Mémoire sur l’Angoumois.

«On fabrique à cette forge des canons dune excellente qualité, et des bombes et boulets qui sont ensuite transportés pendant cinq lieues par charrois jusqu’au Gond, près d’Angoulême (...) où on les embarque sur les bateaux du pays, vulgairement appelés gabares, pour les descendre à Rochefort.»

À son apogée, en 1775, la forge emploie 300 personnes. Son activité périclite après 1785 alors que s’impose la production d’armement de la Fonderie de Ruelle plus proche d’Angoulême.

Aujourd’hui, le hameau constitue un ensemble architectural de belle qualité aux restaurations harmonieuses.

 

Le logis de La Forge

Raymond de Magnac, propriétaire de la forge de Rancogne est probablement, vers 1630, à l’origine de la construction de la partie centrale du logis. Sa façade sur cour, d’une grande sobriété architecturale, est simplement agrémentée d’une lucarne à fenêtre pendante. La construction de l’aile droite du logis est attribuée avant 1720 à la famille de Logivière. Sa façade classique est rythmée à l’étage par une succession de baies surmontées alternativement de frontons triangulaires ou cintrés. L’aile gauche et la grille du portail d’entrée ornée du monogramme B.R. (Boisjoly-Ruffray) datent du Second Empire.

Si tous les ateliers de fabrication ont été détruits, le moulin datant du XIXe siècle a été restauré. Le public peut (sous conditions) découvrir la roue à aube entraînant une meule à farine et une meule à huile. Le chemin de randonnée mène vers les passerelles franchissant le canal et la rivière, en longeant le bief équipé de vannes de régulation et le déversoir.

Comme d'autres moulins dans la vallée de la Tardoire, celui de Rochebertier a connu plusieurs activités. En 1675, il servait à fouler le drap puis à presser les noix et le blé jusqu’au milieu du XVIIIème siècle.

Deux siècles plus tard, il est décrit comme moulin à farine comportant deux roues et un moulin à huile entraîné par une troisième. En 1897, la société des carrières de Charente propose, en qualité de locataire éventuel du moulin alors inexploité, d'y édifier une scierie mécanique de pierres dures en remplacement de celle qui avait été construite auparavant à titre d'essai. Cette même année, le moulin découpe ses premiers blocs qui sont acheminés par des wagons.

Un siècle plus tard, la Communauté de Commune "Val de Tardoire" rachète le site, maintes fois remanié, puis abandonné et y installe un cadre de sciage des années 20 actionné par une turbine rouet. Cette restauration de l'ancienne scierie, conçue pour l'accueil du public, rétablit une phase importante de l'histoire du travail de la pierre qui a façonné l'identité des deux vallées.

Au début du XXème siècle, la scierie tournait 24h/24, du lundi au samedi. Il fallait une semaine pour scier un bloc à la vitesse de 1 à 4 cm/h maximum. Jusqu’en 1936, deux ouvriers suffisent à faire tourner le moulin. Pendant la guerre, le moulin fonctionne au ralenti. Par la suite, l’activité s’accroît avec la reconstruction d’après-guerre. La demande importante impose au moulin une modernisation avec le remplacement de la turbine par des moteurs électriques et le cadre de sciage s’équipe en 1953 d’un deuxième cadre qui accélèrent la cadence. Dès lors, 16 ouvriers travaillent au moulin et 20 en carrière.

En 1981 le moulin est définitivement fermé et une partie du matériel est envoyée à la destruction.

En 1995, le moulin devient la propriété de la Communauté de Communes "Val de Tardoire" qui entreprend de lourds travaux de restauration en septembre 1997. Le moulin est agrandi et se dote notamment d’une passerelle.

Il est aujourd’hui la propriété de la Communauté de Communes "La Rochefoucauld Porte du Périgord" et l’association "Pierre et Savoir Faire" le fait vivre.

Actuellement, en France, il s'agit du dernier moulin hydraulique scieur de pierre encore en activité après réhabilitation.

Lagrotte du Placard est située sur la rive gauche de la Tardoire et sur la commune de Vilhonneur.

Elle se trouve au hameau de Rochebertier, dans une falaise qui surplombe la Tardoire.

La grotte du Placard a été découverte par Jean Fermond, qui l'a fouillée dans les années 1870. L'abbé Bourgeois et l'abbé Delaunay la fouillent eux aussi, dans les années 1870. Puis vient Arthur de Maret qui la fouille en profondeur de 1877 à 1888. La grotte a livré quelques ossements néandertaliens et de nombreux ossements d'Homo sapiens. Certains de ces os (maxillaires, boites crâniennes) portent des incisions, des traces d'ocre et de brûlures, démontrant le concept de pratiques funéraires au Paléolithique.

L'Association française pour l'Avancement des Sciences a financé des fouilles en 1902.

Les fouilles ont été reprises en 1958 par l'abbé Jean Roche à la demande du Pr Jean Piveteau, puis à nouveau à partir de 1987 par Louis Duport, archéologue départemental de la Charente, à la suite de la découverte d'une palmure de renne portant des gravures de bovidés. C'est lui qui, en dégageant à nouveau le couloir latéral des déblais là accumulés, y a découvert en 1990 des gravures pariétales. Les recherches ont été poursuivies ensuite sous la co-responsabilité de Jean Clottes et de Louis Duport.

La grotte du Visage, ou le cro du Charnier ou encore grotte de Vilhonneur, est une grotte ornée située sur l'ancienne commune du même nom, Moulins-sur-Tardoire. Elle a été renommée « grotte du Visage » pour éviter toute confusion avec la grotte du Placard située également sur la même ancienne commune de Vilhonneur. Cette nouvelle appellation fait référence à la présence d'une peinture pariétale représentant un visage stylisé qui s'inscrit dans une concrétion naturelle évoquant une tête avec sa chevelure.

La première mention de Rochebertier remonte à 1276, date d'un aveu de Robert V de Montbron à Philippe le Hardi : « refigium seu reparium de Rochanbertia et de Ranconia ». On lit par ailleurs « fortaliciam de Rupesbertini ». D'autres aveux mentionnent Rochebertier au XIVème siècle.

Le logis est composé de deux bâtiments disposés en L faisant face à l'ouest, à l'intersection desquels se trouve une tour ronde à l'intérieur, bâtie hors-œuvre. Deux autres tours rondes entourent le bâtiment principal, sur sa façade principale qui donne à l'est. Une tour carrée, qui n'est peut-être pas d'époque, borde l'aile en retour au sud-ouest.

La tour centrale contient un escalier à vis. Des traces de fortifications sont visibles, comme une bretèche à l'entrée, des meurtrières dans les tours et un trace d'échauguette. La porte d'entrée de la tour centrale comporte un linteau style Renaissance avec des armoiries. Le bâtiment en retour d'équerre était fortifié, et un ancien chemin de ronde est visible à l'étage sous la forme d'un étroit couloir5.

L'ensemble des bâtiments est couvert en tuiles canal et tuiles plates pour les tours. Deux communs bordent le logis, au sud-ouest et au nord.

L'accès, privé, se fait par un chemin au nord avec un portail charentais.

Le donjon a été construit au XIVe siècle. D'autres bâtiments sont du XVIe siècle.

L'ensemble des façades et toitures des bâtiments anciens fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .

Le donjon et les autres bâtiments du château actuellement en grande partie détruit étaient accessibles par un pont-levis et entourés de douves maintenant comblées.

Le portail est protégé par une ligne de merlons sur mâchicoulis avec corps de garde au premier étage.

Le gros donjon carré est flanqué d'une tourelle enfermant l'escalier à vis.